Il est important de savoir donner les aliments et compléments alimentaires nécessaires pour l’élevage. La connaissance des aliments nécessaire aux aliments nécessaires peut différencier le bon fermier d’un mauvais. Comme l’Homme, les animaux ont aussi besoin d’apports minéraux dans son alimentation. Il est crucial que le fermier s’informe des nouvelles découvertes comme les épidémies, les vaccinations et les apports nutritifs nécessaires pour le développement des animaux. Comment choisir une alimentation riche en minéraux pour l’élevage ?

Pour l’alimentation des bovins

Les aliments pour bovins sont essentiellement faits des végétaux. La quantité de la ration est en fonction de l’espèce, de l’âge, du type de production (lait ou viande) et de la saison d’élevage. Les viandes bovines se nourrissent essentiellement des fourrages. Depuis 1990, l’ajout des farines animales et des additifs (par exemple antibiotique) dans les aliments est strictement interdit pour éviter l’encéphalopathie spongiforme bovine (ou ESB). La ration alimentaire des bovines se fait par des fourrages verts du pâturage durant la belle saison. Les fourrages récoltés et conservés leur sont donnés durant l’hiver. La composition du fourrage contient les éléments vitaux pour la croissance bovins c’est-à-dire l’eau, les protides, les lipides, les glucides, les vitamines et les minéraux. Les tourteaux sont des compléments protéiques pour les bovins. Le maïs, l’orge et le blé apportent des éléments glucidiques. La pierre à lécher est un élément qui se trouve dans les étables pour apporter du phosphore et du calcium. Parfois, les compléments vitaminiques et minéraux sont ajoutés directement aux fourrages. Pour plus d’informations sur les minéraux nécessaires pour l’élevage, veuillez visiter les sites spécialisés comme sur farmaccess.com.

Pour l’alimentation des porcins

Comme les minéraux pour bovins, il existe des minéraux pour porcs. Le porc est un omnivore, il peut assimiler des produits végétaux et des produits animaux. Les éleveurs français préfèrent les produits végétaux comme aliments porcins (les granulés, la farine, les céréales, les oléoprotagineux, les graisses végétales, les huiles et les minéraux). Sachez que le porc possède un petit estomac ce qui exige plusieurs repas par jour. A la naissance, le porcelet se nourrit exclusivement par sa mère pendant 4 semaines de colostrum. Après un mois, le porcelet se nourrit des céréales en flocons et du blé. Pendant sa phase d’engraissement, il faut du soja, du pois, d’avoine, de blé et de maïs. L’alimentation porcine doit contenir : 61 % de céréales, 31 % d’oléoprotéagineux et 4 % de minéraux. Les truites qui portent des petits ont besoin plus d’énergie apportée par les fibres (comme l’orge par exemple). Certains éleveurs de porcins commandent des plats préparés pour leurs truites qui sont adaptées à l’âge et à la nature du porc. D’autres éleveurs choisissent de fabriquer eux-mêmes l’alimentation du porc, en cultivant les matières premières et en ajustant les dosages physiologiques exigés.

Pour l’alimentation des volailles

Comme les compléments nutritifs des bovins, il existe des minéraux pour volailles. Il est important d’avoir des volailles en bonne santé. Les apports en énergie, en protéines, en minéraux, en vitamines, en acides aminés essentiels et en eau doivent être suffisants. L’éleveur doit comprendre le métabolisme et les besoins des volailles. Il doit comprendre la disponibilité des éléments nécessaires pour les volailles. L’éleveur doit savoir composer les régimes qui répondent aux besoins nutritifs des volailles. Les régimes des volailles sont des mélanges des céréales, des graisses, des protéines végétales, des acides aminés, des additifs alimentaires, des suppléments vitaminiques et des suppléments minéraux. Parfois, les suppléments minéraux sont directement ajoutés aux aliments pour avoir des volailles plus résistantes. Depuis quelques années, le coût des aliments destinés aux volailles ne cesse de croître. On assiste à une recherche d’aliments alternatifs (comme les insectes, les sous-produits agro-industriels, et les déchets alimentaires) pour les volailles.